actuellement 18202 films recensés, 3176 textes recherche | » english  
films réalisateurs acteurs producteurs distributeurs festivals agenda pays espace personnel  
  critiques»
  dossiers»
  analyses»
  entretiens»
  comptes rendus de festivals»
  reportages»
  documents»
  ateliers»
  Zooms»
  rédacteurs»
  écrans d'afrique»
  Asaru»
  lettre d'info
  inscription»
  desinscription»
  archives »
  liens»
  dépêches »
  nouvelles de
la fédération»
  la fédération»
  contacts»
  partenaires»
  accueil»




 
    
rédacteur
Stéphanie Dongmo
publié le
11/07/2011
films, artistes, structures ou événements liés à cette critique
les commentaires liés à cette critique

Stéphanie Dongmo


De gauche à droite Aristide Youpi Meyong et Christian Kengne, les co-réalisateurs, au Festival Écrans Noirs 2011


Ecrans Noirs 2011

retour
 
Ainsi va la vie, de Christian Kengne et Aristide Youpi Meyong
La précaution inutile
Festival Écrans noirs 2011
Le long métrage de Christian Kengne et Aristide Youpi Meyong est en compétition pour l'Ecran d'Afrique centrale Charles Mensah.

Un homme, une femme et une passion. C'est là le triptyque du long métrage Ainsi va la vie, co-réalisé par Christian Kengne et Aristide Youpi Meyong. Le film sorti en 2011 est en compétition dans la catégorie Écrans d'Afrique centrale Charles Mensah, à la 15ème édition des Écrans noirs.

Il s'ouvre sur la statue du monument de la Réunification à Yaoundé. Dans un quartier de la ville, une jeune femme, Youpi, pleure la mort de Gabriel, son fiancé. Elle ne regarde pas la télévision pourtant allumée, où la série française La vie devant nous est diffusée. Dans son malheur, elle pense que sa vie est derrière elle. Car, en perdant son amour, elle a tout perdu. Mais le temps passe et la douleur finit par passer avec lui.
Youpi se décide à ramasser les morceaux de son cœur brisé et à le reconstituer. Tant et si bien qu'elle épouse Camara, un homme plus âgé qu'elle. Alors que les jeunes mariés passent leur lune de miel à Kribi, Youpi croit avoir une vision : elle aperçoit Gabriel qui passe dans la rue.

Aristide Youpi Meyong qui signe le scénario l'a fait changer de ville. Il a même épousé une autre, Chantal, sous l'instigation de sa mère. Mais la précaution de cette mère se révèlera inutile. Par d'heureux hasards et un enchaînement des faits à tout le moins surprenant, l'amour de Youpi et Gabriel va briser toutes les barrières. Il sera même plus fort qu'avant, soudé par cet enfant à naître. Tout est bien qui finit bien. Mais attention ! Il vaut mieux ne pas crier victoire trop tôt. Camara, le mari trompé, va-t-il pardonner à Youpi ? Et surtout, la femme délaissée de Gabriel va-t-elle se laisser humilier de la sorte ? Rien n'est plus à craindre qu'une femme trompée.

En 1h20 mn, le film n'a cessé de démontrer que rien n'est plus fort que l'amour. Les co-réalisateurs ne se sont donné aucune limite dans cette entreprise, utilisant tour à tour des embrassades à n'en plus finir et une scène d'amour chaude.
La mise en scène est parfois caricaturale. Par exemple, lorsqu'à la fin du film, Chantal surgit avec une arme à la main. Le film souffre aussi de sa direction d'acteurs, qui a laissé voir le jeu emprunté des personnages tels Camara ou encore la sœur de Youpi. Et pourtant, Ainsi va la vie a bénéficié de l'expertise des cinéastes camerounais Jean-Pierre Dikongué Pipa et de Cyrille Masso comme conseillers à la production.

Stéphanie Dongmo

haut de page


   liens films

Ainsi va la vie 2011
Christian Kengne, Aristide Youpi Meyong


   liens artistes

Dikongué Pipa Jean-Pierre


Kengne Christian


Masso Cyrille


Meyong Aristide Youpi


   vnements

18/06/2011 > 25/06/2011
festival |Cameroun |
Ecrans Noirs 2011
15ème édition. Thème : Le cinéma africain et ses acteurs

   liens structures

Jour (Le)
Cameroun | Yaoundé

haut de page



   vos commentaires
vos commentaires sur cette critique :
   
 
  ajouter un commentaire
   

haut de page

 

 

 

 

?>