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rédacteur
Jean-Marie Mollo Olinga
publié le
05/07/2005
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Édito : Et de neuf !
Festival Ecrans Noirs du cinéma d'Afrique francophone (FENCAF, Yaoundé, Cameroun), 2005. Bulletin n°1.

Nous voici pour la neuvième fois réunis dans le cadre du festival Ecrans Noirs du cinéma africain et francophone (ENCAF) qui se déroule depuis 1997 à Yaoundé, capitale du Cameroun.
Rendez-vous très attendu s'il en est, ce festival qui a pour ambition de montrer au public camerounais et d'ailleurs des films réalisés par des Africains, permet chaque année de voir des films inédits, de rencontrer les réalisateurs, les comédiens, les producteurs et les financiers divers du cinéma, d'assister aux colloques et aux ateliers de formation.
Si au fil du temps il prend de l'ampleur, cela s'explique doublement. Premièrement, par un bilan remarquable, tant quantitativement que qualitativement. De 1997 à 2004, plus de 300 films ont été projetés et de nombreux réalisateurs et comédiens de renom ont ainsi pu venir rencontrer le public local. Sembène Ousmane, Nabil Ayouch, Jean-Marie Téno, Idrissa Ouédraogo, Cheick Doukouré, Makéna Diop, Maka Kotto, Rokhaya Niang, Nadège Beausson-Diagne, Rasmane Ouédraogo, Gérard Essomba, et bien d'autres encore sont aujourd'hui des visages bien connus des Camerounais. Grâce aux Ecrans Noirs.
Deuxièmement, le succès des ENCAF a trait à la sensibilisation de la presse, et partant, du public. Un quotidien du festival est édité à chaque occasion, et des conférences de presse quotidiennes viennent toujours combler les attentes des cinéphiles. Cette année verra l'apparition d'un deuxième quotidien, celui des journalistes critiques de cinéma, émanation des ENCAF. Plus de 20.000 spectateurs sont attendus.

Depuis 2004, les Ecrans Noirs ont été étendus à la cinématographie d'expression anglaise du continent, représentée par la vidéo nigériane, et le film sud-africain La caméra de bois, présenté en ouverture de la huitième édition. Cette heureuse expérience sera d'ailleurs renouvelée. Mieux que les années passées, plus de 50 films de qualité sont prévus dans la présente édition. Le festival se déploiera dans les campus universitaires de Yaoundé, ainsi que dans les salles de certaines collectivités locales. Ce qui laisse présumer d'un début d'intérêt de ces entités non seulement au septième art, mais à l'ensemble de la culture camerounaise. Comment peut-il en être autrement, si l'on veut que les ENCAF franchissent un palier dimensionnel supplémentaire ? C'est l'Etat camerounais qui est de ce fait interpellé, pour s'impliquer davantage dans l'organisation de cette manifestation qui se veut la plus importante du genre en Afrique noire francophone. Après le Fespaco de Ouagadougou.

Jean-Marie MOLLO OLINGA

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