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rédacteur
Lazare Etoundi Ondoua
publié le
25/08/2006
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TELS QUE VUS !
ÉDITO

Tels que vus généralement, les films, au Cameroun voire ailleurs en terre africaine, ne semblent encore bénéficier que d'une critique partielle et ou partiale. Lapalisse n'aurait pas dit mieux, au regard des riches expériences notées en Europe et en Amérique depuis des décennies.

Mais l'évidence que souligne à grands traits l'un des animateurs de l'atelier de formation sur la critique cinématographique, paraît déjà accrocher quelques participants.Une dizaine, au total ! Nous sommes encore dans l'après-midi de ce fameux 27 mai 2006, à la mezzanine du Centre Culturel Français de Yaoundé. Encore de longues heures avant la grande soirée d'ouverture solennelle et officielle, au Palais des Congrès, de la 10ème édition du festival Écrans Noirs du cinéma africain et francophone.

Si la fièvre de l'attente, par médias de masse interposés, est manifestement communicative chez des centaines de cinéphiles inconditionnels et autres personnalités invitées ; à notre niveau, c'est la pression du temps paradoxalement court avant cette importante échéance qui tente de nous étouffer. Le temps de déblayer convenablement, du moins efficacement, la notion de critique cinématographique. Telle qu'elle nous apparaît de nos jours ! D'après la modeste perception que nous avons ; à la suite de diverses expériences, dans différents milieux, à plusieurs occasions, à la faveur de nombreux contacts. Le temps ! Court, limité !! Le temps de faire le maximum avec le minimum. En vérité, c'était pratiquement impossible à cette heure là. Rendez-vous est alors pris pour toute la semaine. Chaque jour. Pour quelques heures.

Le résultat ? À travers les images et textes assez harmonieusement présentés sous forme d'articles de presse. Dans les pages à suivre.

La critique cinématographique, au plan journalistique, avons-nous finalement partagé, se veut cette lecture à la fois diachronique et synchronique, horizontale et verticale, diégétique et sinérésique, paradigmatique et syntagmatique, contextuelle et technico-artistique. Cette critique là va au -delà de la critique populaire. Celle-ci n'est habituellement qu'une lecture de surface ; alors que la critique journalistique du cinéma va plus loin. En profondeur ! Elle est supposée révéler le jeu et l'enjeu de l'histoire racontée dans le film. Elle décrypte les images et les sons, dévoile la portée des lumières, le sens des couleurs, la signification des décors, l'importance des musiques, les effets des bruitages, la valeur des plans, le rôle des mouvements des caméras. Un peu comme la critique technico-artistique. Sans prétendre être autant qu'une approche scientifique où des théories sont très souvent vérifiées, infirmées ou déconstruites. La critique journalistique du cinéma a la particularité d'intégrer certains aspects du regard technico-artstique, tout en interrogeant les contextes socio-politico-économico-historico-culturels de création ou de pré-production, de production et de post-production du film.

Ce faisant, elle s'intéresse aux cibles des messages filmiques ou filmés. En interrogeant aussi la pertinence par rapport aux conditions de diffusion, d'accueil ou de réception. Tout un programme ! Chargé, compliqué, vaste, bref insoutenable. Au premier abord. Et pourtant nécessaire voire indispensable. Pour le cinéma, en tant qu'art, technique et industrie.

Ici, peut- être pas aussi bien qu'ailleurs, la quinzaine de participants à l'atelier de formation à la critique cinématographique s'est essayée à cet exercice. Envisageable, puisque envisagé ! Au programme, tous les films ou presque de la deuxième édition des Écrans Noirs.
À nouveau, les voici ! Tels que vus !

Lazare ETOUNDI ONDOUA
Journaliste Principal et Critique d'Art
Co-encadreur de l'atelier de critique Écrans Noirs 2006

Article écrit dans le cadre de l'Atelier de Critiques de Yaoundé - 10ème FENCAF (Festival Écrans Noirs).

Rédacteur en chef
Alain Roland Biozy

Rédaction
Martial E. Nguéa, Yvette Mbogo, Alain Roland Biozy, Jacques Bessala Manga, Francis Mbagna, Rita Diba, Dieudonné Essomo, Mouktar Sobi, Michel Akamse, Nadège Siélinou

Secrétariat de rédaction
Francis Mbagna, Rita Diba

Création graphique
Isaac Ekollo

Édition
Jacques Bessala Manga

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